“LETTRE OUVERTE FÉVRIER 2010 ” La violation des droits de communication entre un parent, un grand-parent, et un enfant est un crime. Les autorités islandaises sont et restent coupables de « violation du droit au respect de la vie familiale ». (La Convention Européenne des Droits de l’Homme (article 8)). Janvier 2010 : Laura a maintenant plus de 10 ans et pourtant au cours de ces huit dernières années : - Laura SCHEEFER a rencontré son papa qu’à peine plus de 10% du temps écoulé (d’avril 2002 à janvier 2009). - En Islande, aucune vraie sanction n’est prise pour arrêter pour de bon la violation des droits de visite et de communication perpétrée par la mère (parent ayant la garde). C’est intolérable ! La relation « père-enfant » est purement et simplement négligée par les institutions islandaises. - Quant à la notion de coparentalité, elle est purement ignorée, au détriment de l’enfant. - Les autorités islandaises n’ont que faire des droits de l’enfant, allant même jusqu’à bafouer les droits de l’enfant à entretenir des relations avec ses ascendants. - Les autorités islandaises s’entêtent, par la voix du Shérif de Reykjavik à empêcher, depuis 8 ans, une enfant de 10 ans de rencontrer sa famille paternelle en France, malgré la volonté incontestable de l’enfant, sous prétexte que la mère ne le veut pas. C’est une honte. Les autorités islandaises démontrent une cruauté inqualifiable, allant même jusqu’à empêcher la grand-mère paternelle de Laura (femme âgée et malade) de recevoir sa petite fille chez-elle et s’acharnent à sacrifier le patrimoine de l’enfant, en violation flagrante des conventions internationales soi-disant reconnues par l’Islande (alors qu’elles laissent Laura rencontrer la grand-mère maternelle résidant également en France, condamnée par les Tribunaux à 1 an de prison avec sursis dans le cadre de l’enlèvement de l’enfant pratiqué avec armes et violence) ! Les autorités islandaises démontrent une fois de plus leur inhumanité qui dépasse l’entendement ! C’est un crime ! F Si l’Islande souhaite rentrer au sein de l’Union Européenne, elle devra tout d’abord commencer par respecter les règles de droit en matière de la famille et de l’enfant ! Or, à ce jour l’Islande ne le fait pas et impose « SES » règles et coutumes souvent archaïques au mépris des droits de l’enfant, du père et de la famille paternelle (tous Français dans ce cas), et au mépris des conventions européennes et internationales (La Haye, New-York, Rome,…). « L’Islande n’a pas le droit d’imposer des règles et coutumes contraires aux principes mêmes de l’ordre juridique des autres pays Européens ! » F Et la France doit enfin prendre ses responsabilités et vraiment soutenir ses citoyens ! Pour nous, ASSOCIATION SOS ENFANTS DU DIVORCE de la Région Nord/Pas-de-Calais, oeuvrant depuis vingt-neuf ans pour la promotion de la coparentalité, une coparentalité réaffirmée et renforcée par la loi française du 4 mars 2002, et oeuvrant pour le respect des droits de l’Enfant, il est de notre devoir de dénoncer et faire savoir à tout citoyen soucieux de justice, à tout parent, que la situation vécue par Laura, vécue pas son père, vécue par sa famille paternelle, reste inacceptable. « Une affaire totalement irrespectueuse envers les droits de l’Enfant et de sa famille paternelle » Où se trouve donc la mise en application de la coparentalité légitime à tout enfant ?… Est-ce un mal que d’aimer sa fille, que de lui apporter assistance en cas de réelle nécessité, et que d’être un parent soucieux, réclamant la chose la plus naturelle qu’il soit : Permettre à une enfant de pouvoir s’épanouir, communiquer et se développer en toute équité auprès de ses DEUX parents, une coparentalité légitime pour tout enfant ? Laura, comme tout autre enfant, a le droit le plus total de vivre, de s’épanouir et de communiquer avec ses DEUX parents et avec sa famille paternelle de la même façon qu’avec sa famille maternelle en toute équité. A l’unanimité du Conseil d’Administration, Brendan Downey, Administrateur. |