“LETTRE OUVERTE ² Mars 2009 La violation des droits de communication entre un parent, un grand-parent, et un enfant est un crime. Les autorités islandaises sont coupables de « violation du droit au respect de la vie familiale ». (La Convention Européenne des Droits de l’Homme (article 8)). La reprise de contacts entre Laura et son papa a commencé au printemps 2008 après plus de deux années de massacre, et nous nous en réjouissons. Il semble qu’en Islande, c’est une belle victoire.Cependant, nous ne pouvons que rester particulièrement inquiets et préoccupés parce que, à ce jour : 1. Rien n’a été fait pour empêcher la mère de commettre à nouveau de tels crimes, à savoir empêcher tout contact entre l’enfant et son père et manipuler l’enfant. Par conséquent ce manque d’action permet à la mère de recommencer de tels méfaits à tout moment. C’est inacceptable. Cela doit cesser. D’autant que cette situation est contraire aux conventions internationales signées et soi-disant reconnues par l’Islande. Cette situation est donc illégale !2. Les notions de coparentalité et d’équité entre les parents sont totalement absentes, voire inexistantes.3. Les relations entre Laura et son papa restent très précaires tant qu’elles ne seront pas protégées avec efficacité. L’Islande ne garantit pas du tout les conventions internationales qu’elle a pourtant signées !4. Laura est empêchée, illégalement de rencontrer et partager des moments de vie avec sa famille paternelle en France, ce qui est contraire à ses droits. 50% de son patrimoine sont illégalement sacrifiés ! Toute action contraire à ce principe est contraire aux droits de Laura et des conventions reconnues par la France et l’Islande. Elle est grave de conséquences, sacrifiant immoralement, inhumainement et illégalement la moitié de son patrimoine, de ses racines. « Les autorités islandaises sont coupables ! » 5. Aussi, la Cour Européenne des Droits de l’Homme est à nouveau saisie à l’encontre de l’Etat islandais, coupable de ces violations. Pour nous, ASSOCIATION SOS ENFANTS DU DIVORCE de la Région Nord/Pas-de-Calais, oeuvrant depuis vingt-huit ans pour la promotion de la coparentalité, une coparentalité réaffirmée et renforcée par la loi française du 4 mars 2002, et oeuvrant pour le respect des droits de l’Enfant, il est de notre devoir de dénoncer et faire savoir à tout citoyen soucieux de justice, à tout parent, que la situation vécue par Laura, vécue pas son père, vécue par sa famille paternelle, reste inacceptable. La mère de Laura, qui se croit sans doute au-dessus des lois, ne cesse de bafouer les règles les plus élémentaires de respect vis à vis de Laura. Elle n’a que faire des décisions de justice. Elle impose des décisions islandaises alors que l’affaire ne concerne que des Français et que l’application de la loi française a été demandée depuis 2001, conformément aux règles de droit international privé. Non seulement, elle a imposé la loi islandaise, mais elle ne la respecte même pas, ni la loi française non plus d’ailleurs. « Une affaire totalement irrespectueuse envers les droits de l’Enfant et de sa famille paternelle » Où se trouve donc la mise en application de la coparentalité légitime à tout enfant ?… Est-ce un mal que d’aimer sa fille, que de lui apporter assistance en cas de réelle nécessité, et que d’être un parent soucieux, réclamant la chose la plus naturelle qu’il soit : permettre à une enfant de pouvoir s’épanouir, communiquer et se développer en toute équité auprès de ses DEUX parents, une coparentalité légitime pour tout enfant ? Laura, comme tout autre enfant, a le droit le plus total de vivre, de s’épanouir et de communiquer avec ses DEUX parents et avec sa famille paternelle de la même façon qu’avec sa famille maternelle en toute équité. Son Papa a le droit de vivre également auprès de sa fille et de pouvoir enfin mener une vie paisible et non d’être persécuté. |