Entre Parents-thèses
Journal semestriel des
"ENFANTS DU DIVORCE 59/62"
n°23 - janvier 2013

 
 

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Juillet 2008 à avril 2009 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mardi, 05 Mai 2009 10:25

 

Affaire Laura Scheefer suite n°2 :
Chronologie simplifiée – De l’été 2008 au printemps 2009.
 
 
Depuis l’été 2008. Quoi de neuf ?
 
La famille paternelle de Laura reste bel et bien sacrifiée !
Même si Laura a pu renouer le contact avec son père depuis avril 2008, un contact qui n’a pas pu être remis en place dans son intégralité avant le 1er janvier 2009 parce que la mère de l’enfant en avait décidé ainsi, Laura n’a pas revu sa famille paternelle en France depuis plus de 7 ans maintenant !
Et pourtant, Laura, comme tout autre enfant, a le droit le plus essentiel et le plus total, de vivre, de s’épanouir et de communiquer avec sa famille PATERNELLE au même titre et de la même façon qu’avec sa famille MATERNELLE.
La mère de Laura, à ce que nous avons pu constater, ne s’est pas gênée pour envoyer régulièrement Laura en France dans la famille maternelle et ou/aller avec elle au cours de ces sept dernières années !).
La France n’a pas le droit de laisser une enfant (Française) perdre sa famille paternelle (Française également tout comme sa famille maternelle et même ses deux parents), et perdre ainsi 50% de son patrimoine et de ses racines : Article 371-4 du Code Civil : « L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants ».
Rappelons tout de même que la grand-mère maternelle de Laura a été condamnée par la justice française à une année de prison avec sursis (condamnation qui fut confirmée en appel) pour avoir délibérément blessé le père de l’enfant, participant à l’enlèvement de Laura le 26 mars 2002 en réunion avec l’usage d’armes et de violence ayant entraîné une incapacité totale de travail supérieure à huit jours, en l’espèce 66 jours, des violences (entrainant même des séquelles définitives) au préjudice du père de l’enfant.
Est-ce normal ? Est-ce juste ? Et le bien-être de Laura dans tout cela ?
 
De même, à ce qu’il apparaît au regard de tous les documents existants : Sur ces sept dernières années écoulées, Laura n’a rencontré son père qu’à peine 10% du temps total écoulé et près de 60% de leurs droits de visite ont été violés par la mère, violés délibérément et cela en toute réelle impunité !

Graphique Droits de visite Avril 2002 à Avril 2009

La mère n’a même jamais payé les pseudo-amendes pour lesquelles elle fut condamnée en 2006 et 2007 par la justice islandaise et n’en fut pas inquiétée. Une belle mascarade !

Quand la justice islandaise s’attaque au père de l’enfant à la demande de la mère, elle s’acharne sur lui, bafoue ses droits, le condamne même en violation des règles et conventions applicables (Convention des Droits de l’Homme, Convention de La Haye,…).
Ainsi, tout est mis en œuvre, à ce qui apparaît être une évidence, pour tenter d’écarter Laura de son père et de nuire au père de l’enfant, allant même, dès 2002 jusqu’à pousser l’enfant à lui faire croire que son père était dorénavant le compagnon islandais de la mère avec lequel elle s’était mise en ménage bien avant toute séparation légale des parents légitimes de Laura !
 
Un père bien gênant de par sa présence en Islande !
La mère a tout tenté pour le supprimer de la vie de Laura, mais toutes ses manœuvres ont été vaines. Aujourd’hui, plus personne n’est dupe de cette situation !
Ainsi, le jugement rendu par la Cour de Reykjavik en juin 2008 donnant la possibilité au père de l’enfant de faire forcer les droits de visite en cas de nouvelle violation perpétrée par la mère va dans ce sens. Mais hélas, la loi elle-même étant une belle mascarade implique que cela prendrait des mois pour permettre à l’enfant de revoir son père en cas de nouvelle violation.
Aussi, il est plus que temps que cette mère réalise enfin que l’enfant a besoin de son père, au même titre que de sa mère, pour se construire.
A l’évidence, au cours de ces dernières années la mère de Laura ne semblait sans doute pas capable de comprendre qu’un/une enfant soit en droit d’aimer quelqu’un pour ce qu’il est ou ce qu’elle est.
La mère de Laura ne semblait sans doute pas capable de comprendre qu’un enfant puisse aimer à la fois plusieurs personnes, et surtout qu’un enfant puisse aimer SES DEUX parents !
Osons espérer qu’aujourd’hui elle a compris…
Bien qu’en l’espèce, il apparaît encore que l’enfant ne puisse pas avoir l’accès souhaité avec son père et que même des courriers provenant de son père ou bien encore de sa famille paternelle résidant en France, qui lui sont destinés, soient encore et toujours détournés !
 
La M.A.M.I.F. (Mission d’Aide à la Médiation Internationale pour les Familles), organe dépendant directement du Ministère de la Justice à Paris, saisie dès 2002, et ce à maintes reprises depuis, par le père de Laura, déclarait à celui-ci, à l’issu des maintes tentatives de médiation proposées en France et en Islande, mais ayant toutes échoué : « La Mission souhaiterait, croyez-le bien, pouvoir vous aider davantage, mais elle se heurte à des limites qui sont celles de la médiation elle-même. Les avancées notables que la Mission a pu enregistrer dans de très nombreux dossiers, soit de droit d’accès, soit même d’enlèvements d’enfants, n’ont pu être réalisées que lorsque les deux parents, et non l’un seulement, parvenaient à comprendre la valeur et le sens d’une reprise de communication dans l’intérêt de leur enfant ».
 
En Islande, ni la morale, ni le droit, ne sont respectés depuis le début de ce drame familial et c’est une enfant âgée aujourd’hui de 9 ans ½ qui en subit le plus les conséquences.
 
Dans cette société ultra-matriarcale où toute notion de coparentalité est à la fois rejetée, et même véritablement synonyme de tabou, il est inadmissible de laisser des Français être victimes de situations totalement contraires aux principes fondamentaux de l’ordre juridique de notre pays, de leur pays.
Rappelons tout de même que dans le cas de Laura, étant exclusivement française (tout comme ses deux parents) au moment des faits initiaux qui se sont déroulés soudainement au cours de l’été 2001, c’est naturellement la loi française qui aurait dû s’appliquer (cf. art. 14 et 15 du Code Civil – la compétence de juridiction islandaise et l’application de la loi islandaise ayant été rejetées par le père), mais l’Islande est systématiquement passée outre la saisine des juges français et même si la procédure de divorce fut déposée devant les juridictions judiciaires françaises (affaire toujours pendante à ce jour - de nouveau à la Cour de Cassation, alors que cette même Cour avait d’ores et déjà reconnu la compétence française par arrêt du 22 février 2005) avant celles de l’Islande, les juges islandais n’en ont eu que faire et ont carrément imposé des décisions, pour un bon nombre d’entre elles non notifiées et même non signifiées aux parties (tout du moins au père) et qui de plus ne sont même pas toujours appliquées et respectées lorsqu’il en va de l’intérêt du père et de l’enfant !
Est-ce cela la justice ?
 
Est-ce pour cela que l’on doit laisser une famille dans la peine, dans l’injustice et la souffrance au risque de sacrifier le bien-être, et peut-être même à terme, l’équilibre psychoaffectif d’un enfant ?
 
« Ne l’oubliez jamais : celui qui laisse commettre une injustice ouvre la voie à d’autres injustices ». Willy Brandt, ancien Chancelier de la République Fédérale d’Allemagne.
 
La joie de retrouverSi à ce jour, Laura a retrouvé son père, il n’en demeure pas moins vrai que leurs rencontres restent toujours aléatoires et même précaires, car nul ne sait ce qu’il peut se passer dans la tête de la mère qui, de par des lois islandaises archaïques et contraires aux principes fondamentaux de l’ordre juridique français. Ainsi, elle possède la quasi-totalité des cartes en main et peut ainsi inventer n’importe quoi pour tenter mettre à nouveau à mal la relation « père-enfant », sous prétexte que la loi ne reconnaît pas d’autorité parentale conjointe, accordant ainsi une garde exclusive des enfants à la mère (> 97% des cas en Islande). Elle ne s’en est jamais privée au cours de ces sept dernières années.
Ainsi, ces derniers temps encore, elle ne s’est pas gênée pour faire modifier, à l’insu du père, la nationalité de l’enfant, puis l’état civil de l’enfant, puis la religion de l’enfant, sans même que l’enfant n’ait été consultée ! Et quoi d’autre ensuite… ? Vraiment aucune morale !
 
La France doit permettre à une enfant (qui est et restera avant tout Française) de pouvoir s’épanouir, de communiquer et se développer en toute équité auprès de ses DEUX parents (Français), dans un esprit de coparentalité légitime pour tout enfant. Ce n’est hélas toujours pas le cas de Laura. Loin de là !
 
Où se trouve donc la mise en application de la coparentalité légitime à tout enfant ?
 
La France doit aussi et absolument venir en aide à Laura sans plus attendre pour qu’elle puisse enfin renouer avec sa famille paternelle qu’elle n’a pas vue depuis plus de sept ans !
 
EDD-Avril 2009.
Mise à jour le Mardi, 05 Mai 2009 11:23
 

 

" Pour une responsabilité parentale égale en cas de divorce ou de séparation "