Entre Parents-thèses
Journal semestriel des
"ENFANTS DU DIVORCE 59/62"
n°23 - janvier 2013

 
 

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Chronologie de juin 2001 à avril 2008 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par EDD   
Jeudi, 27 Mars 2008 11:38

Laura est née le 11 octobre 1999 à Reykjavik (Islande) où résidaient ses parents (Français), mariés sous le régime matrimonial français depuis 1996. Les parents de Laura se sont installés en Islande au cours de l’été 1998.

Laura est également, tout comme ses parents, Française (et non islandaise).

 

Juin 2001 : La mère de Laura disparaît du domicile conjugal avec de nombreux biens du couple et a détourné près de 10.000 € appartenant à son mari, se les appropriant. Plus grave encore, elle a disparu avec Laura. Cette disparition a duré 3 semaines.

Dans le même temps et à l’insu du père de Laura, elle lançait une procédure de séparation à l’amiable auprès du Shérif de Reykjavik (procédure à l’amiable alors que celle-ci est déposée et menée à l’insu du mari durant trois semaines !).

 

De son côté, le père de Laura recherche sa fille, la Police de Reykjavik l’envoie promener sous prétexte que Laura se trouvant avec sa mère, il n’y avait donc aucun problème (société matriarcale par excellence). Pourtant les actes de violence (mâchoire déplacée, enfant secouée, tapes, hurlements sur elle,…) subis auparavant par Laura, commis par sa mère – perdant parfois le contrôle d’elle-même – ne sont nullement pris en compte par la Police. De même la Protection de l’Enfance de Reykjavik envoie balader le père tout autant, ajoutant que toute la famille est française… !

Le père de Laura se retourne alors vers l’Ambassade de France en Islande. Cette dernière a commis une faute grave car, comme le père de Laura l’apprendra, elle fut d’abord interrogée par la mère dans un premier temps, puis par le père de Laura. Et là, l’Ambassade de France  a été incapable de donner les informations utiles à ses ressortissants, se permettant même de conseiller à la mère de Laura un avocat islandais personnellement en donnant tout renseignement, et profitant de la faute initiale commise par l'Ambassade, la mère de Laura a, avec la complicité de son conseil, manipulé la loi islandaise à son profit.

 

En demandant une autorisation de séparation à l’amiable auprès du Shérif de Reykjavik alors qu'elle savait parfaitement que son mari refuserait un divorce ou une séparation par accord, la mère de Laura était consciente dès l'origine que sa procédure ne pourrait aboutir.

Cependant cela lui permettait en quittant le foyer et en déposant cette demande, d'une part de ne pas alerter son époux, et d'autre part d'obtenir rapidement des mesures concernant la garde provisoire de l'enfant qu’elle exigeait exclusive en sa faveur.

 

Elle s'est avisée que l'Islande était beaucoup plus protectrice de ses droits de mère compte tenu du matriarcat absolu qui y règne et qu'elle était également plus protectrice de ses biens puisque l'Islande pratique la séparation des biens de manière plus favorable que le régime matrimonial applicable aux parents de Laura en vertu de la loi de leur mariage (l’Islande ne tenant aucun compte du régime matrimonial régissant le mariage des parents de Laura, au mépris des règles de Droit International !). Ainsi elle pourrait faire main basse sur tous les biens du mari, ou presque, ce qu’elle fit sans attendre !

 

Et pourtant la loi française stipule :

 

Les parents de Laura sont Français, mariés selon la loi française qui s'applique à leur mariage et également à leur régime matrimonial, c'est à dire au statut de leurs biens, leur enfant Laura est également française et dès lors pour ce qui les concerne, au niveau séparation, statut de l'enfant, et séparation ou divorce, partage des biens et organisation de la vie de l'enfant, les règles sont les suivantes :

 

 

juridiction : les articles 14 et 15 du Code Civil français permettent un choix de juridiction et chaque partie a la possibilité de choisir d'être jugée par ses propres tribunaux, c'est à dire par les tribunaux français, il suffit que l'un des deux le sollicite pour ce que soient ces tribunaux là qui soient compétents

 

législation : quel que soit le pays où résident les citoyens français, seule la loi française est applicable à leur statut.

Quoi qu’il en soit, en juillet 2001, la mère de Laura obtient de manière plus que discutable et avec partialité, la garde exclusive de l’enfant, une procédure qui repose sur la demande séparation à l’amiable (qui ne peut être que caduque) établie chez le Shérif de Reykjavik quelques semaines plus tôt. Le père de Laura a contesté cette procédure et ce n’est qu’en mars 2002 que le Shérif de Reykjavik conviendra que la procédure de séparation lancée par la mère ne pouvait aboutir et que par conséquent, celle-ci était annulée. Mais il n’empêche que la garde exclusive attribuée à la mère n’est pas remise en question ! Plus grave encore, ce jugement n’a jamais été notifié, ni même signifié au père, tout comme l’interdiction de sortie du territoire de Laura. Ce jugement islandais de garde est sans valeur juridique en soit, puisqu’il doit faire l’objet d’une notification et/ou d’une signification aux parties. Cela n’a jamais été fait.

 

Eté 2001 : Le père de Laura constate que sa fille ne va pas bien du tout, qu’elle subit sans aucun doute possible une pression énorme et sans doute des traitements incompatibles à un épanouissement normal de l’enfant (nouvelles maltraitances ?). Laura est en souffrance. Sa mère ne fait rien et au contraire, annonce que le père ne reverra plus l’enfant sans jugement du Shérif de Reykjavik (ce qui prend des mois). Les services de la Protection de l’Enfance de Reykjavik refusent d’apporter leur aide au père.

 

Comme le prévoit la loi française, régissant le couple, une procédure de divorce, accompagnée d’une demande de résidence alternée de l’enfant a été engagée en France dès l’été 2001.

 

La situation de Laura est des plus critiques. Le père a contacté les autorités françaises (Ministère des Affaires Etrangères) qui confirment au téléphone : la famille étant exclusivement Française, une procédure de divorce étant engagée en France, le père ayant l’autorité parentale sur l’enfant, les décisions islandaises quelles qu’elles soient n’ayant jamais étaient notifiées,  ni même signifiées, si le père juge qu’il est nécessaire d’apporter de l’aide à l’enfant il doit le faire. Il est également précisé que la non-assistance à enfant en danger est un fait gravissime et répréhensible. Aussi, suite à ces informations, suite à la situation de danger de plus en plus sérieuse dans laquelle se trouve Laura, le père arrive en France le 3 septembre 2001 pour faire examiner sa fille. Il prévient immédiatement la mère, l’invite à les rejoindre et donne plusieurs fois par semaine des nouvelles de leur fille. La mère de Laura refuse de venir en France. Elle cherche par tous les moyens à nuire à son mari, sans se soucier un seul instant du sort de l’enfant et de son bien-être.

Ainsi, en Islande, la mère demande l’arrestation du père, vide l’appartement conjugal et le fait vendre par une procédure de séparation des biens menée à l’insu total du père ! Le couple n’est même pas séparé légalement ! Et pourtant, le père ne retrouvera même pas la moindre paire de chaussettes laissée à Reykjavik. Tous ses biens ont disparu.

Le père ne se soucie que de la santé de l’enfant, reçue en urgence dès le lendemain de leur arrivée en France. Après un premier diagnostic sérieux, l’enfant est dirigée vers le service de Pédopsychiatrie du CHRU de Lille. Laura y sera suivie en soins externes de manière fréquente et régulière chaque mois (l’hospitalisation n’est pas nécessaire car elle a grand besoin de son père pour se restructurer). Après 6 semaines de suivi avec Laura, le service de Pédopsychiatrie du CHRU de Lille décide d’établir un signalement auprès du Parquet de Lille, soulignant également l’importance pour l’enfant de rester avec son père.

Ainsi, les mois passent sans que la mère ne se soucie vraiment de Laura, préférant s’approprier tous les biens du couple et de son mari. Fin décembre 2001, elle vint en cachette en France, faisant croire au père de Laura qu’elle passait les fêtes en Islande ! Cette venue en France lui permit de tenter d’apporter des ennuis supplémentaires au père, faisant croire ainsi qu’il avait disparu de Marcq-en-Barœul, cherchant à le faire condamner pour déplacement illicite d’enfant, ce que les services de Police n’ont pas cru une seconde, découvrant visiblement une femme colérique et jusqu’auboutiste, mettant à jour son stratagème malintentionné, n’ayant semble-t-il qu’un seul but : « nuire à son mari, ne pensant pas un seul instant au bien-être de sa fille » !

 

Fin 2001, la Justice Française est venue reconnaître sa compétence, reconnaissant qu’à ses yeux il n’y avait pas de déplacement illégal de l’enfant, puis début 2002, dans un second temps, changeant de magistrat (une J.A.F. nouvellement nommée, ne connaissant nullement le dossier), le JAF déclarait irrecevable la procédure de divorce en France, considérant à tort qu’elle s’était déjà déroulée en Islande. Ce juge s'était fondée sur les dires de la mère concernant la procédure islandaise, dires particulièrement fantaisistes puisque ne correspondant que de manière très éloignée à la réalité du texte, erreur que la Cour d’Appel de Douai renouvellera ensuite, mais que la Cour de Cassation viendra infirmer en 2005, reconnaissant la compétence française. Mais en mai 2006, la Cour d’Appel de Douai répètera son erreur et la Cour de Cassation a donc été de nouveau saisie !

 

Quoi qu’il en soit, en janvier 2002, pour la première fois en plus de 4 mois, la mère de Laura désira rencontrer l’enfant. Le père de Laura n’ayant jamais voulu couper les relations « mère-fille », bien au contraire, accepta la rencontre, en présence d’un témoin neutre, recommandation faite par les services de Police de Marcq-en-Barœul.

La mère de Laura refuse toute rencontre au sein de la maison familiale où réside Laura (lieu pourtant le plus sécurisant pour l’enfant, d’autant que les relations « mère-fille » ont déjà fait l’objet de difficultés sérieuses). La rencontre s’est donc déroulée le premier jour dans les couloirs du Tribunal de Grande Instance de Lille ! (souhait de la mère). Puis les deux jours suivants, ils se déroulèrent dans un parc de jeux à Lille. Laura fut particulièrement tendue de revoir sa mère, et les jours suivants elle fut agitée et angoissée. La mère de l’enfant fut toujours accompagnée de ses parents. Les rencontres s’achevèrent plus tôt que prévu, la mère de Laura prétextant qu’elle avait d’autres choses à faire !

En février 2002, la mère de Laura revint en France et demanda à revoir Laura. Le père de Laura, soucieux de l’importance de permettre à Laura de passer du temps avec sa mère, accepta de nouveau, au domicile familial, ce que la mère de Laura refusa une fois de plus, menaçant d’agir avec fracas si elle ne pouvait pas voir Laura au Parc (à Marcq-en-Barœul). Elle fut donc à nouveau accompagnée de ses parents et le père de Laura était, quant à lui, accompagné d’un témoin neutre suivant les nouvelles recommandations de la Police. Une fois encore, les rencontres au Parc, avec Laura, s’achevèrent plus tôt que prévu, la mère prétextant une fois de plus qu’elle avait d’autres choses à faire avant de repartir pour l’Islande !

Laura fut à nouveau agitée et le service de Pédopsychiatrie du CHRU de Lille ne put que se rendre à l’évidence que la rencontre avec la mère troublait quelque peu l’état de l’enfant et que cette dernière avait régressé suite à ces rencontres. Quelques semaines plus tard, en consultation, Laura avait de nouveau progressé et les troubles observés avaient de nouveau diminué, voire disparu.

Fin mars 2002, la mère de Laura demanda à revoir Laura au même Parc, refusant avec entêtement toute rencontre au domicile familial, allant même jusqu’à soutenir que pour l’équilibre de l’enfant il était plus sain qu’elle la rencontre dans ce parc ou bien encore dans le café proche de ce parc.

Une fois encore, pour ne pas nuire aux intérêts de la mère, pour ne pas empêcher la relation « mère-fille », le père accepta, accompagné par un témoin. Comme de juste la mère de Laura  se présenta avec ses parents.

 

Nous sommes le 26 mars 2002. Après une demi-heure de rencontre, la mère de Laura voulut se rendre au café proche de quelques centaines de mètres du parc.

En chemin, Laura est kidnappée avec violence rue de l’Abbé Lemire à Marcq-en-Barœul, un enlèvement orchestré comme une véritable « opération Commando » (commando composé de la mère de Laura, des grands-parents maternels de Laura et de deux inconnus présents dans le véhicule arrivé à toute allure, portière arrière droite ouverte, où Laura fut jetée ensuite par sa mère qui s’est alors engouffrée ensuite dans le véhicule), alors que pendant ce temps-là, le père était agressé, recevant des coups et fut victime de l’utilisation d’armes, plus spécialement d’un gaz toxique (et non d’un gaz lacrymogène) comme le prouvèrent les blessures et traitements subis par le père, victime de cette agression volontaire (brûlures du second degré) sur le visage affectant la gencive et provoquant la perte d’une prémolaire, affectant également de façon irréversible les yeux (glandes lacrymales endommagées), le nerf trijumeau gauche du visage et développant d’importants troubles appelés bronchiolites à répétition sur le plan pulmonaire et secondairement la Médecine Légale de Lille a pu également relever des griffures, une morsure sur la main et des hématomes sur la hanche gauche obligeant un traitement par infiltration.

Bref cette action sauvage et cruelle avait pour but de kidnapper Laura et de porter atteinte à l’intégrité physique de son père. Laura fut donc enlevée alors qu’elle se trouvait en France pour y être suivie et soignée par le service de pédopsychiatrie du CHRU de Lille, suite aux maltraitances qu’elle avait subies auparavant. Malgré cela, le père de Laura avait toujours accepté que l’enfant voit sa mère. Cette acceptation et sa volonté à ne pas vouloir briser les liens « mère-fille » et par conséquent d’entretenir le dialogue, ont coûté cher, très cher, à ce père !

Les services de Police lancèrent immédiatement des recherches dans le secteur de Lille, puis en France. Peine perdue, la mère, le grand-père maternel se sont enfuis par la Belgique, jusqu’à Stockholm, trainant ainsi Laura sur des milliers de kilomètres en voiture, avant de regagner d’Islande le 1er avril 2002. Nous l’apprendrons par les déclarations de la mère dans la presse française et islandaise…

Dès le 26 mars 2002, le service de pédopsychiatrie du CHRU de Lille effectua un second signalement auprès du Procureur de la République de Lille pour enfant en danger.

 

Dans cette triste et abominable affaire, la mère de Laura a tout fait pour tenter de se disculper, refusant même de se rendre en France suite aux diverses convocations du Juge d’Instruction (ce qui obligera la justice française de lancer une commission rogatoire internationale). Malgré ses déclarations à la presse (« Je revendique l’enlèvement de Laura »), la mère ne se sent pas responsable, elle ira jusqu’à impliquer ses parents et surtout son père qui depuis cet enlèvement sordide était décédé.

Aussi, face au mutisme des uns et aux circonstances imprévisibles, la grand-mère maternelle de Laura se retrouva seule au box des accusés, coupable de coups et blessures volontaires. Elle fut condamnée en première instance à 12 mois d’emprisonnement avec sursis, à titre de peine principale pour violence aggravée par deux circonstances suivie d’incapacité supérieure à 8 jours. Dans son jugement, le Président du Tribunal Correctionnel de Lille a souligné : « Les faits sont extrêmement graves. Les violences commises par Madame Cl.L.S. ont été préméditées et organisées avec grand soin... Madame Cl.L.S. a agi en concertation… Son comportement rigide et arrogant à l’audience révèle qu’elle n’a nullement pris conscience de la gravité des actes qui lui sont reprochés et qu’elle serait tout à fait prête à recommencer si elle se trouvait dans une situation identique ». Jugement correctionnel du 11 mars 2008 – 7ème Chambre – Tribunal de Grande Instance de Lille).

 

Suite à l’enlèvement du 26 mars 2002, le père de Laura voulut reprendre contact immédiatement avec sa fille et se rendre en Islande. Son état de santé l’en empêcha jusqu’à la mi-mai 2002, date à laquelle il fut enfin autorisé à prendre l’avion, les brûlures pulmonaires étant stabilisées.

Commence alors pour lui le véritable parcours du combattant, un parcours qui dure et perdure depuis plus de six ans maintenant.

 

Au cours de cette même période, le père de Laura tenta une nouvelle médiation. Mission quasi-impossible car sa femme refusa, comme de juste, tout dialogue, situation qui se répète depuis juin 2001. Quoi qu’il en soit, il contacta le Service de l’Aide à la Médiation Internationale à la Famille (la M.A.M.I.F.) auprès du Ministère de la Justice à Paris. Celui-ci fera son possible, mais après avoir été trompé par la mère, cette dernière les enverra promener… et donc la  M.A.M.I.F. n’a pas pu aboutir à quoi que ce soit. Mission ratée.

Plus tard, en Islande, le père tentera à nouveau (début 2004) une médiation avec l’aide du psychologue du Shérif de Reykjavik. Après deux séances, la mère de Laura claquera la porte et le père finira les séances, seul avec le psychologue… Mission à nouveau ratée.

Par contre, en 2004, cette tentative ratée permettra aux services du Shérif de Reykjavik d’ouvrir les yeux sur cette terrible situation.

 

Mi-mai 2002 : Impossible de rencontrer Laura à Reykjavik. La mère refusa catégoriquement. Après multiples recherches le père découvrit que depuis son retour en Islande, Laura fut laissée seule dans des aires de jeux gardées. Elle ne jouait presque pas avec les autres enfants. Elle était là, seule devant les grilles, à attendre.

Après multiples tractations, le père réussit à voir sa fille durant une demi-heure, Ils se retrouvent ainsi entourés par la Police !

 

Juin et juillet 2002 : Retour en Islande, la mère refusera toute rencontre avec Laura. Laura était alors inscrite dans une école maternelle. Si le père approchait de l’école pour tenter de voir comment allait sa fille (il restait à distance pour que Laura ne le voit pas), la Police arrivait systématiquement après quelques minutes mais refusait de répondre à ses questions !

 

Août 2002 : Le père, ayant déposé une plainte auprès du Shérif de Reykjavik pour violation de ses droits de rencontre et de communication avec sa fille Laura, obtiendra 7 heures de rencontres, sous contrôle, étalées sur 5 jours, en présence d’une assistante sociale de la Protection de Reykjavik et d’un garde du corps de cette même institution.

Ces derniers confieront qu’ils ne voient pas la nécessité de leur présence… les relations entre Laura et son père sont excellentes.

 

A la fin de l’été 2002, un jugement de droits de visite est rendu par les services du Shérif de Reykjavik permettant ainsi à Laura et son père de se rencontrer 7 x 4 heures par mois, sous contrôle de la Protection de l’Enfance de Reykjavik (ce même service qui, un an plus tôt, avait refusé son aide au père de Laura !).

 

Un problème majeur se posa : la Protection de l’Enfance de Reykjavik déclara qu’elle n’avait pas les moyens de mettre en pratique le jugement rendu par le Shérif de Reykjavik et ne put donc couvrir les 28 heures de rencontre par manque de locaux et de personnel ! Effarant !

Octobre 2002 : 22 heures au lieu de 28.

Novembre 2002 : 25 heures au lieu de 28.

Décembre 2002 : les 28 heures peuvent être assurées, mais la mère commença à violer les droits de visite !

Janvier 2003 : 4 heures sur 28 peuvent être assurées. La mère de Laura viola délibérément les droits de visite et continua les mois suivants.

 

Pour être auprès de sa fille, le père de Laura abandonna son poste de Conseiller Principal d’Education en France pour revenir en Islande et s’installer auprès de sa fille. Il trouva un emploi de professeur des Ecoles en Maternelle - Moyenne et Grande Sections. Début janvier 2003, il débuta son emploi en Islande. Dès que la mère de Laura fut informée du retour du père de Laura en Islande, elle a commencé à violer tous les droits de visite – soit 35 violations au total de décembre 2002 à mars 2004).

Tous ces violations des droits de visite, malgré des plaintes déposées restèrent impunies et la mère imposa sa propre loi. De plus, cette dernière ne cessa de porter préjudice au père de Laura, campagnes diffamatoires sur internet, presse, radio, télévision, et même auprès de son employeur, espérant qu’il soit ainsi licencié.

 

La garde de Laura fut définitivement confiée à la mère, malgré les examens psychologiques effectués par des experts, reconnaissant une compétence totale du père, mais ce dernier n’avait pas allaité l’enfant après la naissance ! Le matriarcat absolu est des plus visibles lorsqu’on lit le rapport d’experts ! Soulignons qu’en Islande, plus de 98% des mères ont la garde des enfants. Qu’elles soient alcooliques, violentes ou droguées, les mères islandaises gardent tous pouvoirs sur leurs enfants !

 

Aussi, de décembre 2002 à juin 2003 (à l’exception de mars 2003 – car présence du psychologue pour juger de la garde définitive de l’enfant !), tous les droits de visite sont violés en toute impunité. La Protection de l’Enfance de Reykjavik fut systématiquement  témoin de cette illégale situation, mais n’a rien fait !

 

De janvier 2004 à mars 2004, les droits de visite sont à nouveau bafoués. Au total donc, 35 droits de visite furent délibérément violés en toute impunité.

 

Les principaux motifs invoqués par la mère de Laura à cette époque :

 

Laura est occupée par d’autres activités et ne peut donc être présente, et de plus, les services de la Protection de l’Enfance ne suivent pas les consignes de la mère de Laura !

Le père installé en Islande depuis janvier n’a jamais demandé à voir sa fille.

Les services de la Protection de l’Enfance ne font pas leur travail, ils refusent de plus la présence d’un traducteur alors que le père tient des propos déplacés à Laura au sujet de sa mère !

La mère déclare que le père de Laura ayant accusé son compagnon de pédophile, celle-ci a donc décidé de refuser toute rencontre entre le père et l’enfant ! (cela est totalement faux, une enquête a été demandée auprès des services de la Protection de l’Enfance de Reykjavik à propos de blessures subies par Laura, au niveau de ses parties génitales alors que dans le même temps, le frère du compagnon de la mère de Laura avait été arrêté, puis avait avoué des abus sexuels répétés sur enfants mineurs (6 ou 7)).

La mère de Laura n’est pas d’accord avec l’organisation des droits de visite mis en place par la Protection de l’Enfance.

 

Aucun motif mis en avant par la mère de Laura n’est exact, aucun d’entre eux n’est fondé.

 

Quant à la Protection de l’Enfance de Reykjavik, elle n’a pour ainsi dire jamais pu honorer, ou presque, le verdict du Shérif de Reykjavik (à savoir 28 heures de rencontres par mois), à l’exception de 7 mois sur les 22 mois au total, au cours desquels ce jugement fut en vigueur.

Ainsi, certains mois, la Protection de l’Enfance n’a pu honorer que 4 heures par mois, ou le plus souvent 16 heures au lieu des 28 heures attribuées. Une honte !

De plus, les droits de visite qui ont pu être réalisés ont tous été enfermés, car la mère a refusé que Laura et son père puissent aller se promener hors de l’enceinte du lieu de rencontre ( impossibilité donc d’aller au zoo, au parc, à la piscine, au restaurant,…), malgré que la Protection de l’Enfance n’ait apporté aucune objection à ces sorties !

 

En juin 2004, un nouveau jugement relatif aux droits de visite a été rendu par les services du Shérif de Reykjavik, octroyant enfin au père et à l’enfant : un week-end sur deux du vendredi-soir au dimanche soir, un mardi-soir au mercredi-matin une semaine sur deux et 4 semaines de vacances l’été. Plus aucun contrôle de la Protection de l’Enfance n’est nécessaire.

 

Suite à ce jugement rendu, la mère de Laura « disjoncta » (une nouvelle fois)… Elle ramena l’enfant sur le lieu de travail du père, l’y abandonna, déclarant devant multiples témoins qu’elle ne voulait plus entendre parler de Laura ! Laura fut doublement choquée, d’une part elle réalisa que son père habitait en Islande et non en France comme sa mère lui faisait croire, et d’autre part d’entendre sa mère la rejeter !

Quelques heures plus tard, la mère de Laura fit la même déclaration devant la direction de la Protection de l’Enfance de Reykjavik.

Là encore, personne ne prit ses responsabilités ! La direction de la Protection de l’Enfance de Reykjavik indiqua au père qu’il n’avait plus qu’à s’occuper de Laura puisque de toute façon il était un très bon père. Le Shérif de Reykjavik en fit de même.

Résultat : l’avocate de la mère de Laura a tenté de rattraper les erreurs (une fois de plus) de sa cliente et a manœuvré de telle sorte que Laura soit reprise par sa mère dès le lendemain.

En contrepartie, la mère de Laura accepta que les week-ends passés avec Laura soient rallongés jusqu’au lundi-matin au lieu du dimanche soir. Ce contrat signé, elle ne l’honora qu’une année avant de le déclarer, unilatéralement, caduque. Qui plus est elle fit appel du jugement des droits de visite de juin 2004 demandant que le contrôle des droits de visite soit rétabli. Elle fut déboutée.

 

Un peu de répit…

 

Le dernier Noël  avec Laura avant les violations  2005De la fin juin 2004, jusqu’à juin 2005, les droits de visite furent globalement respectés, malgré les tentatives toujours sournoises menées par la mère pour tenter de nuire aux relations « père-fille ».

De plus, elle s’est beaucoup investie pour que la plainte qu’elle avait déposée en septembre 2001 lorsque le père de Laura était allé en France pour faire soigner sa fille, soit réactivée. Ainsi, elle obtint que le père de Laura soit accusé d’enlèvement d’enfant !

Cette procédure menée en Islande ne repose sur aucune justification légale car, en instruisant cette affaire, la Justice Islandaise s’est rendue coupable de :

 

Violation de la Constitution Islandaise, article 70.

Violation du Code Pénal Islandais (n° 19/1940), article 8a,

Violation de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales, et plus particulièrement l’article 6,

Violation de la Convention Internationale de New York,

« Une même personne ne peut être jugée et condamnée pour les mêmes faits par des tribunaux différents ».

Le non respect des règles du Code Pénal Français puisque l’affaire menée par l’Islande à ce jour est déjà en instruction en France, une instruction bien antérieure à celle de l’Islande, et un juge Français a d’ailleurs déjà établi une première ordonnance à son sujet, la suite suivant son cours.

 

Et parallèlement à cela : il y a violation de la Convention européenne d’entraide judiciaire en matière pénale, puisque les autorités islandaises ont divulgué des documents transmis sous secret de l’instruction par la France dans le cadre d’une affaire pénale à l’encontre de la mère de Laura afin de procéder à son audition, par l’intermédiaire d’une commission rogatoire internationale émanant de la France, suite à l’enlèvement pratiqué avec violence le 26 mars 2002 sur le territoire français.

 

Bref, l’Islande n’a tenu compte d’aucune de ces observations, et la justice de ce pays s’est donc permise de juger un père qui n’avait fait qu’apporter assistance à une enfant en danger, fait que l’Islande a toujours refusé de prendre en considération, allant jusqu’à nier les évidences et rejeter les témoignages médicaux français, voire les interpréter sciemment de façon erronée, avec le plus grand mépris parfois. La justice islandaise est allée jusqu’à se permettre de le juger et de le condamner sans qu’il ait été légalement convoqué, sans qu’il ait été entendu, attendant une décision de justice relative à la compétence ou non dans cette affaire, avant de pouvoir comparaitre. Le père fut donc jugé et condamné (9 mois de prison avec sursis) à son insu.

L’affaire a bien entendu été porté devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2006 et suit son cours (violation du principe "non bis in idem" - violation de l’article 6&1 de la Convention relatif au droit à un procès équitable - violation de l’article 6&1 de la Convention relatif à l’impartialité du Tribunal - violation de l’article 6&3 a de la Convention relatif au droit d’être informé de la nature et de la cause de l’accusation dans une langue que l’intéressé comprend - violation de l’article 6&3 d de la Convention sur le droit d’interroger ou de faire interroger les témoins à charge et d’obtenir la convocation et l’interrogation des témoins à décharge dans les mêmes conditions que les témoins à charge).

 

Quoi qu’il en soit, les droits de visite furent respectés, même si la mère de Laura imposait encore et toujours des conditions, allant à l’encontre du jugement du Shérif en vigueur, confirmé en appel par le Ministère Islandais de la Justice. Ainsi, la mère de Laura refusa que Laura et son père passent ensemble les 4 semaines consécutives de vacances conformément aux verdicts en vigueur. Pour ne pas mettre en péril ces vacances, le père se plia aux conditions de la mère, et les vacances furent scindées en 3 périodes ! De même pour les fêtes de fin d’année et de Pâques, la mère de Laura a tenu à imposer ses décisions. Aussi, le Shérif de Reykjavik est venu supporter la rencontre entre Laura et son père pour les fêtes, en mettant en place un verdict complémentaire au précédent,  relatif aux périodes de fêtes. En riposte, la mère de Laura a décidé alors de supprimer tous les accords passés en juin 2004 et commença à accuser le père de manipuler Laura contre elle. Effarant !

 

Ainsi, à compter de l’automne 2005, les accords antérieurs furent bafoués et des menaces n’ont cessé de fuser de la part de la mère de Laura, menaçant surtout de ne plus respecter les droits de visite, accusant le père de tous les maux de la Terre !

 

De même, à l’insu du père, Laura devint citoyenne islandaise, tout comme sa mère, suivant une décision unilatérale du Ministère Islandais de la Justice. Cette situation est en violation totale des droits du père et de l’autorité parentale de celui-ci. Le Ministère répondra au père qu’il n’a rien à dire car seule la mère à la garde et elle peut décider de tout ! (et pour cause la garde conjointe en Islande n’existe pas, si l’un des parents exige une garde exclusive, l’autre parent n’a pas le choix : en faire de même (aucune chance s’il est le père) ou abandonner ses enfants – ce que des milliers pères islandais ont malheureusement déjà fait !). Une honte !

Mais pour « calmer » le père, le Ministère Islandais de la Justice ajoutera que Laura gardait également sa nationalité française ! De qui se moque-t-on ?

Décembre 2005 anniversaire de la mamie de Laura - Ensuite, Laura reste séquestrée...

Fin 2005, la mère de Laura est de plus en plus agressive, ses menaces de plus en plus perverses.

 

C'était la veille de la violation des droits de visite... début janvier 2006Le 6 janvier 2006, allant chercher Laura conformément aux verdicts en vigueur, le père se trouva face à une situation inadmissible et particulièrement éprouvante : Laura tenta de sortir de la maison pour rejoindre son papa. Sa mère la retint, l’empêcha de sortir, la repoussa violemment et claqua la porte. Elle se mit à hurler sur l’enfant qui pleurait toutes les larmes de son corps, implorant : « je veux aller chez Papa ». Sa mère perdit de toute évidence son self-control et se mit à hurler davantage sur Laura. Face à toute cette violence, le père de Laura téléphona immédiatement aux services des urgences de la Protection de l’Enfance. Témoin oral de la situation (l’interlocuteur entendant Laura hurler depuis le haut-parleur du téléphone), la personne de garde décida d’envoyer la Police.

Avant l’arrivée de celle-ci, la mère ayant écartée Laura entrouvrit à nouveau la porte et déclara au père qu’il ne reverra jamais sa fille, puis re-claqua la porte. Quelques instants plus tard, voyant la grand-mère paternelle de Laura (en visite en Islande, elle attendait dans la voiture lorsque son fils était allé chercher Laura), la mère de Laura ouvrit à nouveau la porte, insulta la grand-mère de Laura et lui cracha dessus à deux reprises !

Quelques instants plus tard, la Police arriva. Obligée d’ouvrir la porte, la mère de Laura n’eut pas le temps d’ouvrir la bouche que Laura s’échappait de la maison pour se jeter dans les bras de son père. La Police lui conseilla alors de partir avec l’enfant et de suivre normalement le jugement en vigueur.

Cet incident traumatisa vraiment Laura qui n’a cessé de répéter durant tout le week-end qu’elle avait peur de ne plus revoir son père, sa mère lui ayant dit qu’elle ne le reverrait jamais.

 

La derniere photo de Laura 9 janvier 2006 ensuite plus aucun contact durant 2 annees

Le 9 janvier 2006, le droit de visite prit fin, la violation totale des droits de visite et de communication débuta…

Cette fois-ci, la mère de Laura accusa le père de manipuler l’enfant contre elle, exerçant une pression psychologique sur l’enfant. Plus tard, les accusations évoluèrent et devinrent un lavage de cerveau profond mené sur l’enfant depuis 2001. Elle prit pour preuve le fait que Laura s’était plainte à propos de sa mère en novembre 2005, auprès de sa maîtresse d’école et que le psychologue de la Protection de l’Enfance n’avait pas cru les dires de l’enfant (Précisons, concernant ce psychologue, que celui-ci a été mis en cause à trois reprises en janvier 2008 par plusieurs victimes de maltraitances de la part de leurs parents dans le passé, car ces jeunes qui témoignent en 2008 sont majeurs - les faits se sont déroulés dans les années 1990-2000 - et qu’en tant que psychologue il ne les avait jamais crues. Et pourtant il s’est avéré que ces jeunes avaient bel et bien été maltraités. Or, tout comme dans la situation de Laura, ce psychologue avait considéré que ces jeunes ne disaient pas la vérité ! C’est exactement la manœuvre qu’il avait employée avec Laura. Qui plus est, ce psychologue n’a jamais voulu rencontrer le père de Laura, mais avait rencontré longuement la mère de Laura et même le compagnon de celle-ci). La Protection de l’Enfance, interrogée plus tard à ce sujet déclarera que l’affaire ayant été classée sans suite et puisqu’il n’y avait aucun problème sérieux ( !), il n’avait donc pas été jugé utile et nécessaire de rencontrer le père. Effarant !

 

Violation des droits de visite début 2006Le 18 janvier 2006, la plainte pour violation des droits de visite et de communication entre Laura et son père se trouve sur le bureau du Magistrat en charge de cette affaire auprès des services du Shérif de Reykjavik. C’est la troisième fois qu’une plainte identique fut déposée (la première en 2003, la seconde en 2004 et dans chacun de ces deux cas, le Shérif avait classé l’affaire). Cette fois-ci, les services du Shérif de Reykjavik promirent d’intervenir.

Commença alors une longue attente, une très longue attente…

 

Toutes les deux semaines, le père de Laura va chercher sa fille conformément aux droits de visite. A chaque fois, Laura n’est plus à l’école, sa mère est venue la chercher plus tôt et, à son domicile, le plus souvent, il n’y a personne non plus. Ces faits furent systématiquement constatés également par des témoins accompagnant le père de Laura. Si la voiture de la mère de Laura est garée face à son domicile, soit rien ne se passe, soit le père de Laura et parfois même le(s) témoin(s) se font insulter, voire même agresser par le compagnon de la mère de Laura. Impossibilité totale de rentrer en contact avec Laura. Elle ne sait même pas que son père est venu la chercher…

Systématiquement, le père de Laura se rendit ensuite au Commissariat de Reykjavik afin d’y déposer une main courante. La Police est même venue plusieurs fois sur les lieux, le plus souvent appelée par la mère de Laura ! Jamais, les officiers de Police n’ont pu faire entendre raison à la mère de l’enfant !

La situation est des plus dramatiques. La Protection de l’Enfance, également alertée, n’a rien fait. Les services de Police se déclarèrent incompétents et rejetèrent ensuite la responsabilité sur la Protection de l’Enfance, qui elle rejeta la balle sur celle de Shérif de Reykjavik, et ainsi de suite... Bref, c’est une partie de ping-pong interminable qui a commencé à se jouer et pendant ce temps-là, une enfant souffre, une famille souffre et rien n’a été fait pour arrêter cette situation qui, jours après jours devint un peu plus inhumaine…

Durant les droits de visite du père, la mère de Laura se permit de disparaître avec l’enfant, quittant même le territoire islandais. Aux yeux de la loi, cela correspond au déplacement illicite d’enfant et non plus à une simple violation des droits de visite. Pour les autorités islandaises, ce n’est rien du tout… ! La mère à la garde… ! Juste un différend relatif aux droits de visite. Effarant !

 

Le 11 octobre 2006, date du 7ème anniversaire de Laura, le cauchemar continue…

 Violation des droits de visite fin 2006

Une pétition est adressée aux autorités islandaises et françaises :

 

 

Le 11 octobre 2006 : cela fait 275 jours au cours desquels une enfant est privée de tout contact avec son Papa… Pas un seul appel téléphonique possible, pas une seule rencontre,… rien…

275 jours au cours desquels le papa de cette enfant a remué ciel et terre pour, non seulement faire respecter les décisions en vigueur, l’application des lois en vigueur, mais aussi qui a demandé de l’aide partout (services de la Protection de l’Enfance, Police, Shérif (Sýslumaður), Ministères, Ambassade, école, …) et rien… Aucun résultat, aucun contact rendu possible… un mur, que dire, un rempart, une muraille.

Pire encore, depuis 9 mois, la maman de cette enfant n’a jamais donné les cartes postales et les cadeaux qui  furent envoyés et/ou déposés par le papa et la famille paternelle de cette enfant.

Aussi, cette enfant ne sait même pas si sa famille paternelle est en vie, si son papa est en vie ?  C’est une honte !

C’est, une fois de plus, en totale violation des droits de l’enfant…

Est-ce acceptable ?  Et pourtant…

 

L’article 9 de la Convention Internationale des Droit de l’Enfant stipule et déclare solennellement : « Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents ».

L’article 18 ajoute : « Les États parties s'emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité commune pour ce qui est d'élever l'enfant et d'assurer son développement ».

L’article 8 de la Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales  précise, de son côté, que : « Toute personne a droit au respect de sa vie familiale ».

 

L’Islande et la France sont pourtant signataires de ces deux Conventions !

 

Une analyse plus approfondie de ces conventions, du Droit Islandais et du Droit Français apporterait encore davantage d’articles, de règles et de lois qui, depuis 275 jours maintenant sont totalement bafoués au quotidien, tout comme ils le furent déjà, à maintes reprises, entre 2001 et 2005.

 

Le droit reconnu à l’enfant d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants est tout aussi bafoué. C’est pourtant un droit reconnu et essentiel de l’enfant qui s’inscrit avec celui, primordial, d’être en contact direct et d’entretenir des relation personnelles avec ses deux parents.

 

La Mamie de Laura (grand-mère paternelle, dans sa 76ème année) se trouve tout autant isolée de sa petite-fille que l’est le Papa de celle-ci. Venue en Islande, malgré une santé précaire, elle n’a jamais pu être en contact avec Laura,… le mur, le rempart, le même mur, le même rempart et la même muraille qui dure depuis 275 jours à nouveau…

 

Et que font toutes les autorités saisies depuis 9 mois ?  Une réponse en 4 lettres : R I E N !

 

Une chose est certaine, preuves à l’appui, toutes les autorités saisies se jettent et se rejettent la balle, jouant ainsi une véritable partie de ping-pong interminable…

C’est une nouvelle partie de ping-pong qui dure depuis 9 mois maintenant, et qui fait suite à celles déjà commencées depuis plusieurs années… Des jeux sans fin ! C’est inadmissible !

 

Le préjudice de cette interminable situation est incommensurable, non seulement le préjudice moral, médical, affectif et mental, mais aussi la souffrance.

 

Laura, comme tout autre enfant a le droit le plus total de s’épanouir auprès de ses deux parents avec équité.

 

Enfant, père, grand-mère et autres membres de la famille paternelle se trouvent ainsi blessés, meurtris, au plus profond d’eux-mêmes.

Dans ce tourbillon de souffrance, il y a surtout une petite fille de 7 ans que tout un système semble ignorer ou ignore sciemment (irresponsabilité ?, lâcheté ? politique de l’autruche ?…), méprise et blesse un peu plus chaque jour, parce que sa mère a décidé de défier les règles et les lois et aussi et surtout, parce qu’elle a décidé de détruire à jamais (le croit-elle) les relations uniques qui existent entre une enfant et sa famille paternelle et en premier lieu entre elle et son Papa.

 

275 jours de souffrances, 275 jours d’inhumanité !

 

Est-ce cela le respect de l’enfant ? Où se trouve le respect de l’enfant ? Il semble bien que l’on ne s’en soucie guère. C’est grave. Faudra-t-il attendre un drame ?

 

 

Les droits de visite restent bafoués au mépris le plus total des autorités françaises et islandaises. Le jour de l’anniversaire de Laura, la grand-mère paternelle venue de France et le père de Laura n’ont pas d’autre choix que de déposer les cadeaux d’anniversaire devant une porte inlassablement fermée…

Aucune certitude que Laura ait eu ensuite les cadeaux. En effet, quelques semaines plus tôt, la mère de Laura était venue déverser sur le paillasson du père de l’enfant toutes les cartes postales que ce dernier avait envoyées à sa fille depuis le début janvier 2006, ainsi que les cartes postales envoyées de France par la famille paternelle de Laura et les petits cadeaux déposés en moyenne une fois par mois dans la boîte à lettres à destination de Laura. Laura n’en a jamais eu connaissance !

 

François Scheefer à la  Cour Européenne Droits de l'Homme fin 2006Ce 11 octobre 2006, la presse islandaise, profondément émue de cette inhumaine situation, accompagna le père et la grand-mère de Laura. L’article qui suivit dénonça clairement le manque total d’action de la part des autorités islandaises. Cet article et ceux qui suivirent, eurent au moins le mérite de dire tout haut ce que chaque Islandais sait déjà : être père en Islande, c’est être rien… Le matriarcat est si puissant que tout le système, dans son intégralité, décourage les pères qui veulent défendre leurs droits et ceux de leurs enfants, soulignant clairement que c’est de l’énergie et de l’argent dépensés pour rien… On comprend alors pourquoi des milliers de pères aient ainsi laissés tomber et ont tiré un trait sur leurs enfants devenus inaccessibles à cause des comportements criminels des mères er de la lâcheté totale de tout un système judiciaire, qui plus est, est très largement féminisé. Pourquoi changer les mentalités ?

Il est clair, « ce Français » bouscule les habitudes et pousse dans leurs retranchements toutes ces autorités plus que conservatrices, aux méthodes archaïques … !

 

Finalement, le 30 octobre 2006, la mère de Laura fut condamnée par jugement du Shérif de Reykjavik à verser 5.000 couronnes islandaises (environ 60 €) par jour à compter de ce même jour, le 30 octobre 2006, et ce, pour les 100 jours à venir, en cas de poursuite des violations perpétrées déjà depuis près de 10 mois consécutifs.

La mère contesta le jugement, fit appel de ce jugement et poursuivit délibérément ses violations, défiant une fois de plus le système judiciaire islandais.

Violation des droits de visite 2007 Violation des droits de visite 2008 Violation des droits de visite été 2007
Violation des droits de visite hiver 2007 Violation des droits de visite printemps 2007 Violation des droits de visite Sept 2007 - personne au domicile

En mars 2007, elle a déjà atteint les 100 jours de violations quotidiennes suite au jugement rendu fin octobre dernier. Elle fut donc condamnée à payer (hors frais de procédure et intérêts) les 500.000 couronnes (soit 6.000 €). Non seulement elle a refusé de payer à l’Etat ces amendes journalières, mais elle eut le culot de se déclarer insolvable (étant pourtant salariée, recevant des allocations et une pension alimentaire saisie sur le salaire du père de l’enfant, ayant également dévalisé des sommes astronomiques à son mari, s’accaparant la quasi-totalité de tous les biens du couple ne lui appartenant même pas !). Le Shérif de Reykjavik se déclara alors incompétent !

L’appel de la mère pour ne pas être condamnée aux amendes journalières fut rejeté également en mars 2007, confirmant ainsi la condamnation de la mère. Mais rien n’y fit…

 

Ainsi, semaines après semaines, mois après mois, les violations s’accumulent et Laura reste sans le moindre contact avec son père et avec sa famille paternelle (même pas un seul appel téléphonique possible, aucun accès possible par l’intermédiaire de l’école, rien, toujours rien).

Les cadeaux déposés à l’anniversaire, ensuite à Noël, puis à Pâques, ont-ils été transmis à Laura ?

 

600 jours.de violations - Protestation Bureau du Shérif de ReykjavikLe 1er septembre 2007, nous en sommes à 600 jours consécutifs de violations… Laura reste séquestrée et sans le moindre doute manipulée.

 

Cette  situation tout comme les procédures menées en Islande depuis 2001 sont le plus souvent contraires aux principes fondamentaux de l’ordre public français !

Ne rien faire, c’est bafouer la convention internationale des Droits de l’Enfant, dont la France est signataire (comme l’Islande d’ailleurs…), c’est bafouer aussi la convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales, dont la France est signataire (tout comme l’Islande). Est-ce à dire que l’affaire devra être portée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme à l’encontre de l’Etat islandais, mais aussi associer la plainte à l’encontre de l’Etat français ? La question est posée.

 

Et pourtant, Laura doit pouvoir vivre, comme chaque enfant, en toute équité auprès de ses deux parents pour un enrichissement de sa personnalité ô combien important, un enrichissement d’ailleurs constaté  par toutes les études psychologiques en ce domaine.

 

Les décisions islandaises rendues à l’encontre de la mère de Laura (pourtant notifiées, celles-là) ne sont même pas mises en application. Il n’y a pas de justice !

Des plaintes de France sont adressées aux autorités islandaises, ces dernières n’en ont que faire… Et pourtant : « La justice n'est digne de ce nom que si elle est capable de permettre la mise en application des décisions qu'elle prend ». Maître M.N. Schindler, Avocat du Barreau de Lille.

 

Au printemps 2007, le Shérif de Reykjavik, suite à l’échec de la collecte des amendes,  avait alors aiguillé le père de Laura vers le Tribunal de Reykjavik afin que celui-ci puisse demander un jugement permettant de forcer l’application des droits de visite moyennant l’intervention des forces de Police que le Shérif de Reykjavik pourrait alors mettre en place.

Jusqu’à ce jour, cette procédure n’avait jamais été réalisée en Islande. Il n’existe donc aucune jurisprudence dans ce domaine et personne ne sait vraiment comment mener cette procédure pourtant possible depuis bien des années déjà, conformément à la loi en vigueur. Mais jusqu’à présent personne n’était arrivé jusque là ; il faut dire que dans la grande majorité des cas, la procédure initiale de amendes auprès Shérif de Reykjavik échoue, ce qui décourage très rapidement les pères victimes (victimes que sont les pères, mais aussi leurs enfants qui deviennent orphelins de père).

 

Le Tribunal de Reykjavik fut donc saisi par le père de Laura dès le mois de mai 2007. Le Tribunal renvoya la requête au père sous prétexte qu’elle n’était pas conforme aux règles, à savoir qu’elle devait être rédigée en islandais (et non en anglais – alors que toutes les requêtes précédentes étaient en anglais) et que le père soit également représenté par un avocat islandais, précisant que les frais d’avocat pouvaient être pris en charge dans le cadre d’une aide juridictionnelle à demander auprès du Ministère de la Justice.

Un avocat prit l’affaire en main au mois de juin 2007 et demanda l’aide juridictionnelle. A l’automne, celle-ci fut rejetée sous prétexte que les revenus du père étaient trop élevés (aberrant ! – le salaire des enseignants en Islande est l’un des plus bas du pays – qui peut donc obtenir cette aide ?).

 656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007

Bref, pour défendre ses droits qui sont bafoués au quotidien, pour obtenir l’exécution et l’application de jugements déjà rendus, il faut payer des sommes astronomiques ! Une fois encore « la machine islandaise à broyer les pères » met tout en œuvre pour dissuader ceux-ci de poursuivre la procédure qui pourrait enfin tenter de réparer l’ignominie et la honte de ce système matriarcal. L’étouffement financier, quelle aubaine ! Et bien non, le père de Laura ira jusqu’au bout.

656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007 n°3656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007 n°4656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007 n°5
656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007 n°6656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007 n°7656 jours sans Laura Manif Lille 10.2007 suite


 

La requête est introduite au Tribunal Régional de Reykjavik en octobre 2007.

Laura a fêté ses 8 ans sans son père, ni le moindre contact possible avec sa famille paternelle…

Une fois de plus les cadeaux sont laissés devant une porte close. Les a-t-elle eus ?

 

La première audience au Tribunal Régional de Reykjavik s’est tenue le 9 novembre 2007.

A compter de ce jour, c’est un nouveau calvaire qui se profile…

 

En effet, les audiences défilèrent et défilent encore, mais rien de concret n’est vraiment mis en place. La mère de Laura étale ses mensonges qu’il faut démonter séances après séances.

Retrouvailles dans le bureau de psychologue, après 2 ans de séparation - Fin décembre 2007Finalement en décembre 2007, le Juge décida de rencontrer Laura en présence d’un psychologue qu’elle nomma pour l’assister dans cette affaire.

Mi-décembre la rencontre du Juge avec Laura eut lieu.

De cet entretien il ressort entre autres choses : Laura est un peu réservée au début de l’entretien. Elle n’exprime rien de particulièrement négatif à propos de son père, juste quelques critiques superficielles qu’elle ne peut pas exprimer vraiment et qui restent non fondées.

Laura souligne que le compagnon de la mère de Laura lui a dit régulièrement que son père est « un malade de la tête ». Elle ajoute qu’elle ne l’avait pas remarqué et qu’elle ne le savait pas.

Laura précise qu’elle a eu des cartes postales de papa, mais qu’elle n’a pas su les lire car elle a du mal en français et que papa n’écrit pas en islandais. Laura a ajouté que sa mère n’avait pas voulu lui lire les cartes car elle n’avait pas le temps.

Laura a raconté que sa mère lui avait expliqué que son papa l’avait kidnappée et emmenée en France où il l’avait cachée pendant sept mois.  Laura expliqua qu’elle ne le savait pas et que c’est sans doute pour cela qu’il était peut-être malade de la tête.

Un peu plus tard dans la conversation, Laura déclara qu’elle n’a pas peur de son père, qu’elle ne sait pas vraiment où il est, où il habite ? Peut-être à Kópavogur (ville de la banlieue de Reykjavik) ?

Laura a dit qu’elle serait timide de revoir son père car elle ne l’a pas vu depuis longtemps, mais qu’elle n’a pas peur de lui du tout.

Laura sait parfaitement décrire l’appartement où habite son papa, expliquant qu’il y a toujours eu une bonne atmosphère chez papa, qu’elle jouait beaucoup avec lui, qu’il lui faisait la lecture, jouait à des jeux, aux poupées, à l’ordinateur… Laura ne décrit son père qu’en positif, soulignant que papa n’a jamais été méchant avec elle  et qu’elle n’a jamais eu peur de lui.

Laura déclare que papa a seulement été méchant avec maman en mentant.

Lorsqu’on pose la question à Laura si elle veut revoir son papa…

Laura expliqua qu’elle a été « en vacances de lui » (NDLR une expression constamment utilisée par sa mère) pendant longtemps et qu’elle regrette son papa sans pouvoir expliquer vraiment pourquoi. Laura a expliqué qu’elle ne pense pas toujours à lui, bien qu’il lui manque, et qu’à y réfléchir elle veut le voir en présence d’une « dame » qui pourrait être là pour que papa ne puisse pas lui mentir. Lorsqu’on lui demande de donner un exemple Laura dit : qu’il dise quelque chose sur maman.

Plus on discute avec Laura, plus elle s’intéresse à son père et à vouloir le voir, ajoutant même qu’elle a envie de passer la nuit chez lui.

Ce que Laura veut plus que tout, c’est que des parents ne se disputent plus et qu’ils se disent pardon. Elle ajouta enfin que maman se sent mal quand elle (Laura) est chez son papa.

 

Devant cette déclaration de Laura, la Juge a demandé que Laura puisse revoir son père au plus vite en présence du psychologue et d’un interprète francophone pour aider le psychologue à comprendre les discussions « père-enfant ». La rencontre avec Laura eut lieu en deux temps peu avant Noël. Cela faisait 710 jours consécutifs que Laura n’avait pas eu le moindre contact avec son père.

 

Le compte-rendu du psychologue parle de lui-même, suite aux retrouvailles (extraits) : « Cela fait deux ans que Laura n’a pas vu son père. Lors de retrouvailles, Laura revenait d’une fête de Noël et était un peu tendue avant l’arrivée de son père, mais en fait tout s’est bien passé.

 

Au moment des retrouvailles, Laura était un peu gênée, mais son père s’est montré très chaleureux, et a fait les premiers pas et ainsi la gène ressentie par Laura s’est rapidement dissipée. Laura est devenue de plus en plus active, sociable et à l’aise.

Laura et son père ont joué et ont parlé de choses générales (activités à l’école, passe-temps,…) et du passé, mais le père n’a nullement abordé les problèmes rencontrés depuis deux ans.

Laura a été contente de voir son père et l’a souligné, ajoutant qu’elle voulait le revoir le lendemain.

Le père a bien su détendre l’atmosphère et rendre les retrouvailles faciles et positives pour Laura qui s’est rapidement décontractée. Le père montre beaucoup de tact.

A la fin de la rencontre, sans que le psychologue ait à demander quoi que ce soit à Laura, elle a précisé qu’elle voulait revoir son papa et aller lui rendre visite chez-lui.

 

Lorsque Laura a su que sa mère était arrivée pour la reprendre, attendant dans l’autre pièce, Laura est devenue tendue et au moment de dire au revoir elle était visiblement mal à l’aise.

Le lendemain, tout comme la veille, la rencontre a été très facile, normale et naturelle. Laura était déjà plus à l’aise et s’est assise sur le genoux de son père. Tout s’est bien passé avec la grand-mère également. Ensemble, ils ont bien joué et Laura a montré qu’elle était contente

Elle était plus à l’aise également pour dire au revoir et espère revoir son papa très vite après le Nouvel An. Elle a précisé qu’elle espérait pouvoir aller chez-lui et y dormir

 

Par contre, la mère ne partage pas cet avis et exige que les rencontres sous contrôle continuent.

 

Le lendemain, tout comme la veille, la rencontre a été très facile, normale et naturelle. Laura était déjà plus à l’aise et s’est assise sur le genoux de son père. Tout s’est bien passé avec la grand-mère également. Ensemble, ils ont bien joué et Laura a montré qu’elle était contente.

Elle était plus à l’aise également pour dire au revoir et espère revoir son papa très vite après le Nouvel An. Elle a précisé qu’elle espérait pouvoir aller chez-lui et y dormir.

 

Compte tenu de la situation (2 ans de séparation, opérée brutalement), tout s’est très bien passé. Il est donc important d’augmenter les rencontres, à surveiller un peu encore au début et ensuite laisser la relation confidentielle se remettre en place entre Laura et son père, afin que la confiance de Laura soit totalement gagnée ». 

 

Début janvier 2008, le Juge demanda deux autres rencontres plus longues (de 4 à 6 heures chacune) en présence de la Protection de l’Enfance de Reykjavik afin de finaliser la restauration des droits de visite. En fait, la mère de Laura s’est mêlée des rencontres, passant outre les demandes du Juge, en discutant elle-même de l’organisation des rencontres directement avec la Protection de l’Enfance ! Les rencontres n’ont ainsi duré que 3 et 4 heures ! Là encore tout s’est fort bien passé comme les témoins de ces rencontres ont pu attester. Pourtant, là encore, la mère de Laura n’a pu s’empêcher d’inventer des histoires grotesques et machiavéliques que le Juge a pu apprécier. Pour dénoncer ces mensonges, des preuves furent apportées. Mais ce n’est pas pour autant que la mère de Laura s’est démontée, loin de là, refusant toute coopération et toute restauration normale des droits de visite. Niant les évidences, elle s’est empressée d’indiquer au Juge qu’elle venait de lancer une nouvelle fois une demande de modification des droits de visite auprès du Shérif de Reykjavik (demandes qu’elle avait déjà faites en 2006 et 2007 et pour lesquelles elle fut systématiquement déboutée).

Ainsi, la mère de Laura exigea des rencontres entre le père et l’enfant, une fois par mois, un samedi, 3 à 4 heures au total sous le contrôle permanent de la Protection de l’Enfance et d’un interprète francophone !

 

De ce fait, à compter du 12 janvier 2008, le contact avec Laura fut reperdu…

 

Devant la mauvaise volonté de la mère, devant ses comportements psychorigides, et ses reports d’audiences répétés, l’affaire traina et traine encore…

 

800 jours de violations  Protestation au Ministère de la Justice IslFinalement, suite à l’impossible discussion, les plaidoiries et interrogatoires des parties furent fixées au 27 mars 2008, cela faisait déjà 9 audiences depuis de début de cette procédure au Tribunal de Reykjavik, soit 170 jours de procédure devant ce même tribunal (alors que la mère de Laura obtenait une garde exclusive en moins de trois semaines de procédure !) et plus de 800 jours de procédure au total depuis le dépôt de plainte initial en janvier 2006 ! 

 

Vivre à quelques rues de l’être le plus précieux que l’on a au monde, sans pouvoir le voir à chaque instant, et même et surtout, sans même pouvoir le voir du tout, malgré des décisions légales affirmant le contraire, est une torture bien plus affreuse encore que lorsqu’on est loin.

Elever sa fille ne veut nullement dire la voir selon le bon vouloir de sa maman, mais veiller sur elle près de son lit si elle a de la fièvre, la cajoler quand elle a de la peine, l’accompagner dans chaque étape de sa jeune vie, l’aider à surmonter les obstacles, être là…

Alors oui, jusqu’à ce jour, la justice est coupable de la destruction des relations « père-fille » au même titre que la mère de Laura qui a décidé de détruire cette relation. La lâcheté et le manque total d’action de la part des autorités sur plus de 800 jours consécutifs impliquent cette inacceptable culpabilité. Même si les droits de visite et d’hébergement existent sur le papier, ils ne sont pas mis en application. C’est une honte ! Quoi de plus scandaleux ?

 

Le 27 mars 2008, le Juge demanda tout d’abord au père de Laura de venir à la barre afin de répondre à ses questions et aux questions des avocats. Il fut demandé de relater les faits principaux vécus depuis la fin 2005 afin de se rendre compte de la situation imposée et illégale vécue, situation relative à la violation des droits de visite et de communication par la maman de Laura. Il fut demandé ensuite d’expliquer toutes les tentatives déployées pour reprendre contact avec Laura conformément aux jugements en vigueur, tentatives qui ont toutes échoué.

Ensuite le Juge a demandé à la mère de Laura de venir à la barre. Cette fois, il a été demandé à la mère de Laura d’expliquer les motivations qui l’ont poussée et la poussent encore à refuser tout contact entre Laura et son père.

La mère de Laura répondit alors, sur un ton sec et ferme, que le père de Laura est un être malade et tenta de se justifier, puis elle a ajouté qu’elle ne respectait plus les droits de visite depuis plus de deux ans car une assistante sociale de la Protection de l’Enfance de Reykjavik lui avait dit de faire ainsi. Ensuite elle s’est entêtée à dépeindre le père de Laura comme un être dangereux, kidnappeur d’enfant et pour lequel aucune confiance ne pouvait être donnée. Elle a ensuite confirmé qu’effectivement elle avait confié à l’enfant, tout comme son compagnon, que le père de Laura était un malade et qu’il l’avait kidnappée. Elle s’est alors empressée de préciser qu’elle n’avait fait qu’exprimer ses pensées. Le ton de plus en plus sec, frisant parfois l’agressivité, la mère de Laura n’a fait que camper sur ses positions lorsqu’il lui fut démontré que ses comportements n’étaient pas autorisés en bafouant les jugements rendus depuis plusieurs années par les autorités islandaises.

Rien n’y fit. Vint la question qui mit dans l’embarras la maman de Laura : « Si le jugement qui sera rendu à l’issue de cette procédure est favorable au père de Laura, avez-vous l’intention de le respecter ? ».

En guise de réponse, la mère de Laura a rejeté la responsabilité sur le dos des autorités islandaises et du Juge. Après que la question ait été reformulée, elle répondit qu’elle attendrait que la Police vienne (cette réponse confirme son intention de continuer à violer les droits de visite puisque le Juge tente la restauration des droits de visite avant toute possible intervention de la Police).

En cas d’échec d’accord à toute restauration des droits de visite, le jugement rendu permettra au Shérif de Reykjavik de faire intervenir les forces de l’ordre en cas de besoin par un jugement complémentaire à celui du Juge aux Affaires Familiales.

 

L’agacement et l’arrogance de la mère de Laura se firent davantage sentir. Elle refusa à plusieurs reprises de répondre à des questions posées. Puis, à la question : « Considérez-vous que le père est apte à s’occuper de Laura ? », la réponse ne s’est pas fait attendre : « Non ! ». Il fut souligné que pourtant les psychologues considèrent le père comme étant tout à fait apte à s’occuper de sa fille. Peu importe. Pour la mère de Laura le père de Laura est un malade, un dangereux personnage qui ne peut pas être en contact avec Laura, c’est pour cela qu’elle exige que les seules rencontres entre l’enfant et le père, aient lieu une fois par mois, quelques heures, sous contrôle de la Protection de l’Enfance et d’un interprète francophone.

Vint ensuite le témoignage du psychologue nommé par le Juge en novembre 2007 dans le cadre de la procédure afin d’évaluer la situation de Laura. Il souligna que les rencontres s’étaient bien déroulées compte-tenu du contexte de cette longue séparation. Il parla de la timidité tout à fait normale de Laura à la prise de contact, ajoutant que celle-ci s’était rapidement estompée et que les relations prenaient très vite le chemin de la bonne humeur, Laura se sentant au fur et à mesure rassurée. Les jeux ensemble furent joyeux et Laura a retrouvé son assurance. Aux diverses questions posées, le psychologue confirma plusieurs points importants, infirmant les propos de la mère de Laura : Laura n’est nullement traumatisée par son père. Laura n’a pas peur de lui et elle n’a pas peur qu’il la kidnappe, contrairement aux déclarations de la mère.

Il confirma que Laura se trouvait effectivement sous une importante pression, reconnaissant aussi plusieurs symptômes d’aliénation parentale (cela fait plusieurs années que le père avait fait part de ses craintes à ce sujet aux autorités islandaises, la mère de Laura étant visiblement atteinte du syndrome de l’aliénation parentale et que celui-ci rejaillissait inévitablement sur l’enfant, la mère opérant une véritable campagne de dénigrement à l‘encontre du père, cherchant à démolir le père aux yeux de l’enfant, mais personne ne l’avait écouté).

Aussi, il souligna qu’il était important que le contact entre l’enfant et le père soit rétabli et que suite à la pression ressentie par Laura, il était opportun de rétablir les droits de visite graduellement sans pour autant définir la période nécessaire. A la question : « L’enfant peut-il rencontrer son père librement ? » la réponse fut affirmative tout comme : « Est-ce que Laura a besoin de son père ? », Le psychologue a confirmé cette importance. Suite à cette dernière réponse, le Juge a libéré le psychologue, annonçant une interruption de séance de quinze minutes avant les plaidoiries des deux avocats.

A l’instant même où le Juge se leva et que le psychologue quittait la salle, la mère de Laura qui, visiblement n’était plus capable de se contrôler, a littéralement explosé en lançant l’une ou l’autre injure à l’encontre de la justice et à propos de ce qu’elle venait d’entendre.

Elle quitta la salle suivie de son avocate. Ni l’une, ni l’autre n’ont « encaissé » les déclarations du psychologue qui, pourtant, a le plus souvent tenu des propos édulcorés, ne cherchant pas à lancer la pierre sur qui que ce soit…

 

Puis, plus tard, dans les escaliers, avec une agressivité exacerbée, la mère de Laura s’est lancée sur le père en lui déclarant, mots pour mots : « Tu n’es qu’une vermine, une pourriture, espèce de salaud. Je vais te faire tuer, toi et ta mère, avec une balle dans le crâne ». Puis elle est partie.

L’audience n’a pas pu reprendre. De plus l’avocate de la mère déclara que sa cliente laissait tomber et que le père pouvait aller chercher sa fille…

 

Devant une telle situation, le Juge demanda un report d’audience au lendemain afin d’y voir plus clair. En fait, le lendemain la mère de Laura ne se présenta pas. Seule son avocate vint avec une proposition de restauration des droits de visite étalée sur plus de 9 mois (sans que l’enfant puisse dormir chez son père avant l’été et sans les moindres vacances estivales passées ensemble) ! Impensable !

Cette proposition ayant aussi pour but d’éviter un jugement permettant de forcer les droits de visite, le Juge expliqua alors qu’elle était tenue de se prononcer sur la possibilité ou non de forcer les droits de visite et qu’en cas de restauration par accord, elle se prononcera également sur la possibilité de faire forcer les droits de visite afin d’éviter de perdre à nouveau des années de procédure au cas où la mère violerait à nouveau les droits de visite…

 

Une contre-proposition fut faite par le père afin de tenter, une fois de plus une conciliation, permettant une restauration des droits de visite en douceur avec un retour à la normale d’ici la fin de l’été. Cette proposition, répondant aux conseils du psychologue, aux attentes du Juge a été totalement refusée par la mère et elle ne s’est pas présentée non plus à l’audience du 2 avril.

A ce jour, nous attendons que la mère accepte finalement cette proposition qu’elle continue de contester le 10 avril 2008.

Sans accord, le Juge terminera la procédure et rendra son jugement sur la possibilité pour le Shérif de forcer les droits de visite en cas de violation de ceux-ci.

A ce jour, le Juge a malgré tout réussi à imposer quelques rencontres entre Laura et son père, les 29 mars 2008 de 10h à 20h, les 4 avril de 14h à 20h, 5 avril de 10h à 20h et 6 avril 2008, de 10h à 18h.

 

Un miracle au cœur des océans tumultueux !

Avril 2008  Retrouvailles chez Papa - Avec Mamie Après plus de 800 jours sans rencontre chez PapaAvril 2008 Retrouvailles chez Papa - Après plus de 800 jours sans rencontre chez PapaQuelle joie de se retrouver enfin à la maison. Laura a montré à maintes reprises, lors de ces retrouvailles (espérons, de ces vraies et durables retrouvailles), son attachement à son père et à sa Mamie (qui rentrait en France quelques jours plus tard). Laura a retrouvé avec grand plaisir sa chambre, décidant de la décoration à changer et/ou à modifier. Rappelons que cela faisait plus de deux ans qu’elle n’était pas venue. A ce âge-là, deux ans, c’est énorme, les goûts changent rapidement ! Au placard les « Mickey et compagnie », « Winnie le Pooh » et certaines princesses « Barbie » des contes de fées, pour laisser la place aux « Petshop » et aux poupées « Bratz ».  Laura  s’est réappropriée  sa chambre laissant libre cours à ses nouvelles décorations… « Papa, il faudrait trouver d’autres posters aussi pour les murs ». La nouvelle chambre prend forme… Laura a retrouvé des jeux de société qu’elle a voulu redécouvrir et profiter de chaque instant de la maison. Malgré le beau temps, Laura préféra rester à la maison et jouer et jouer encore, rire et s’amuser ensemble. La joie se lisait à chaque instant sur son visage. Oui, il est indéniable que Laura est heureuse d’être revenue enfin chez Papa. Personne ne pourrait dire le contraire (même si la mère de Laura tente encore et toujours de prouver le contraire).

Laura est indéniablement marquée par toutes ces épreuves qui, années après années, sont venues saccager nos relations. Mais cependant, au fond d’elle-même, Laura sait que son père l’aime très fort. Comme toujours, je n’aborde aucune question relative à la situation. Laura découvre par elle-même un certain nombre de choses et il est évident que Laura a découvert, lorsqu’elle a été cruellement séparée de son père, que chez sa mère, « Papa » était et reste un sujet tabou. Ainsi Laura confiera : « Je n’ai pas le droit de parler de Papa chez Maman ». et d’ajouter encore : « Je n’ai pas le droit de téléphoner à Papa ».  Laura a bien compris où se trouve le problème…

Nous avons beaucoup joué, beaucoup ri. Laura était à la fois détendue, et tout aussi à l’aise qu’il y a deux ans et ½, pas la moindre timidité. La mémoire revient petit à petit sur des choses ou des souvenirs qui semblaient enfouis, loin, très loin dans sa mémoire.

Une chose est sûre, Laura est heureuse de passer du temps chez son père et celui-ci ose espérer que quoi que sa mère fasse, elle n’aura plus le pouvoir de détruire ce que Laura pense au fond d’elle-même.

Les ravages de l’aliénation parentale existent, mais ils ne semblent pas avoir trop atteint Laura jusqu’à ce jour. Les dégâts semblent être superficiels, mais malheureusement, il est impossible de connaître à ce jour les conséquences sur son adolescence à venir et sur son avenir.

Il est évident qu’il était plus que temps de renouer le contact, Laura ayant été déjà affectée, ce que le psychologue nommé par le JAF a d’ailleurs pu constater par lui-même.

Avril 2008 - la complicité retrouvée...Laura a très vite retrouvé ses marques « chez Papa ». Il ne reste plus qu’à espérer que nos relations seront enfin respectées et que la justice islandaise reconnaisse notre droit total et entier de pouvoir également vivre ensemble et non laisser le pouvoir absolu aux mères qui, de par ce pouvoir, peuvent inventer n’importe quoi pour justifier leurs crimes et saccager ainsi la vie de milliers d’enfants et de pères en Islande (car la situation inverse est plus qu’exceptionnelle en terre d’Islande, bout de terre matriarcal par excellence au beau milieu de l’Atlantique-Nord).

A ce jour, aucun jugement n’a été rendu. Les rencontres avec Laura restent très précaires. Si la mère de Laura n’accepte pas le plan de restauration soumis (ce qu’elle continue de refuser à la fin avril 2008), elle continuera sans nul doute à violer les droits de visite. Peu importe pour elle le bien-être de Laura. C’est odieux !

Si le feu vert est donné pour forcer les droits de visite, il faudra encore plusieurs mois de procédure chez le Shérif de Reykjavik pour que celui-ci fasse intervenir la Police. Auquel cas, la remise en place des droits de visite ne pourrait pas être effective avant l’automne prochain. C’est hélas un gros risque.

 

Tout ce processus (des années de perdues, des années saccagées) est contraire au bien-être de l’enfant, à ses droits, tels que définis par la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, tout ce processus est contraire à la Convention Européenne des Droits de l’Homme. La justice islandaise doit s’en rendre compte ! Il n’est d’ailleurs pas exclu que la Cour Européenne des Droits de l’Homme soit saisie, d’autant plus, que parallèlement à cette interminable procédure, le Shérif de Reykjavik est venu répondre enfin à une demande formulée depuis la fin 2005, où il avait été demandé au Shérif de Reykjavik de tout mettre en œuvre pour que Laura puisse se rendre en France, lors des droits de visite avec son père, afin de rencontrer sa famille paternelle.

Il serait impensable qu’une enfant puisse être sauvagement écartée de sa famille paternelle, et par conséquent de la moitié de sa racines, de ses origines, de son patrimoine. Et bien le Shérif ne l’entendit pas ainsi. Même s’il n’y a aucune décision de justice interdisant Laura de voyager avec son père lors de leurs droits de visite, le Shérif de Reykjavik considéra que Laura doit pouvoir s’épanouir dans un climat de tranquillité. Aussi, à cause de la dispute des parents toujours aussi violente, il est impensable de laisser Laura aller en France avec son père. Le Shérif de Reykjavik a même  ajouté que la mère de Laura n’ayant pas confiance envers le père de Laura et que le père était également parti en France avec Laura en 2001, sans son accord, il n’est pas possible que Laura puisse rendre visite à sa famille paternelle même si les arguments avancés par le père de l’enfant sont à la fois très cohérents et fort compréhensibles. « Peu importent les règles », comme le précise le Shérif de Reykjavik dans son jugement, la demande pour permettre concrètement à Laura de se rendre en France et permettre au père de Laura d’obtenir le passeport de sa fille et surtout d’obliger la mère à obéir afin de voyager, a été purement et simplement rejetée.

Par cette décision rendue, au demeurant au plus grand mépris vis à vis de Laura, de ses droits et de sa famille paternelle, le Shérif de Reykjavik annonce clairement la couleur : la famille paternelle de Laura est sacrifiée ! Le Shérif de Reykjavik ne tient sans doute pas à s’opposer encore à la mère de Laura, qui dans le cadre de cette procédure, déclarait le 11 octobre 2007 qu’elle n’obéirait jamais au jugement si le Shérif permettait à Laura de se rendre en France avec son père.

Une fois de plus, la mère de Laura impose ses diktats, impose sa loi. Et le Shérif ne fait rien ! Il courbe l’échine et bafoue sciemment les droits de l’enfant ! La Cour Européenne des Droits de l’Homme pourra apprécier si ce jugement est confirmé en appel par le Ministère islandais de la Justice !

 

 

L’Islande est coupable d’avoir imposé, dès 2001, sa loi à des citoyens exclusivement Français, malgré le rejet de compétence des juridictions islandaises conformément à notre code civil français. L’Islande est passée outre, passant également outre la saisine des juges Français. L’Islande a imposé sa loi et ses décisions qu’elle n’applique même pas. Comme le déclare haut et fort Maître M.N. Schindler (Barreau de Lille) : « La justice n'est digne de ce nom que si elle est capable de permettre la mise en application des décisions qu'elle prend ». Or elle ne l’a pas fait jusqu’à ce jour.

Attendons de voir maintenant ce que le Tribunal de Reykjavik prononcera après, à ce jour, près de deux cents jours de procédure (rappelons qu’en trois semaines, ce même Tribunal accordait, au mépris des règles de droit international, une garde exclusive à la mère) !

 

S’il n’y a pas de fatalité du malheur, alors la France doit se faire entendre et faire respecter les droits de SES citoyens (vivant hors de l’hexagone – ces citoyens hors de France que l’on n’oublie pas de solliciter en cas de campagnes électorales), faire respecter la justice au sens vrai sans oublier de faire toute la lumière sur la vérité au sens noble du terme, respect, justice et vérité qui doivent pouvoir exister et prendre toute leur place et non laisser place à une véritable mascarade chez les uns et à un manque réel de professionnalisme et d’impartialité chez les autres, voire encore de lâcheté.

 

Laura chez Papa fin Avril 2008 

 

Fin avril 2008.

 

Mise à jour le Lundi, 02 Juin 2008 19:59
 

 

" Pour une responsabilité parentale égale en cas de divorce ou de séparation "