Entre Parents-thèses
Journal semestriel des
"ENFANTS DU DIVORCE 59/62"
n°23 - janvier 2013

 
 

Flash info

Ici des bénévoles oeuvrent pour promouvoir et obtenir que soit reconnu aux enfants leur droit inaliénable de bénéficier pleinement de leur deux parents. Agissons ensemble pour que soit reconnu à tout enfant le droit absolu de conserver ses deux parents et de faire bénéficier les enfants des apports affectifs, psychologiques et éducatifs de ceux-ci.

LETTRE OUVERTE MAI 2012
Écrit par Claude LESPAGNOL   
Samedi, 28 Juillet 2012 16:43
LETTRE OUVERTE - MAI 2012      

La violation des droits de communication entre un parent, un grand-parent, et un enfant est un crime ! Les autorités islandaises sont et restent coupables de « violation du droit au respect de la vie familiale. (La Convention Européenne des Droits de l’Homme (article 8)).

La violation des Droits de l’Enfant, empêchant Laura de s’exprimer est un crime !

(La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (article 12)).

MAI 2012 : Laura a 12 ans et ½ … Et pourtant au cours de ces DIX dernières années :

- Laura SCHEEFER a rencontré son papa environ 11% du temps écoulé (d’avril 2002 à avril 2012).

- Il est grave de constater qu’au cours de ces dernières années, les autorités islandaises violent délibérément les règles élémentaires relatives aux droits de l’Enfant : Laura Scheefer a demandé à plusieurs reprises d’être auditionnée. Personne n’a voulu recevoir ni même écouter Laura et ce, en violation flagrante de l’article 12 de la Convention internationale de l’Enfant.

- La relation « père-enfant » est purement et simplement négligée par les institutions islandaises.

- Quant à la notion de coparentalité, elle est purement ignorée, au détriment de l’enfant.

- Les autorités islandaises n’ont que faire des droits de l’enfant, allant même jusqu’à bafouer les droits de l’enfant à entretenir des relations avec ses ascendants et refusent d’écouter l’enfant. Où se trouve la justice dans tout cela ?

- Les autorités islandaises s’entêtent, par la voix du Shérif de Reykjavik et du Ministère de la Justice à empêcher, depuis plus de 10 ans, une enfant dans sa treizième année, de rencontrer sa famille paternelle en France, malgré la volonté incontestable de l’enfant, sous prétexte que la mère ne le veut pas. Bravo ! Une honte ! Les autorités islandaises démontrent une cruauté inqualifiable, allant même jusqu’à empêcher la grand-mère paternelle de Laura (femme âgée et malade) de recevoir sa petite fille chez-elle et s’acharnent à sacrifier le patrimoine de l’enfant, en violation flagrante des conventions internationales soi-disant reconnues par l’Islande (alors qu’elles laissent Laura rencontrer la grand-mère maternelle résidant également en France, condamnée par les Tribunaux à un an de prison avec sursis dans le cadre de l’enlèvement de l’enfant pratiqué avec armes et violence) ! Les autorités islandaises démontrent une fois de plus leur inhumanité qui dépasse l’entendement ! « C’est un crime ! »

- Si l’Islande souhaite rentrer au sein de l’Union Européenne, elle devra tout d’abord commencer par respecter les règles de droit en matière de la famille et de l’enfant ! Or, à ce jour l’Islande ne le fait pas et impose « SES » règles et coutumes souvent archaïques au mépris des droits de l’enfant, du père et de la famille paternelle (tous Français dans ce cas), et au mépris des conventions européennes et internationales (La Haye, New-York, Rome,…). « L’Islande n’a pas le droit d’imposer des règles et coutumes contraires aux principes mêmes de l’ordre juridique des autres pays Européens ! »

- Et la France doit enfin prendre toutes ses responsabilités et soutenir davantage ses citoyens !

Pour nous, ASSOCIATION SOS ENFANTS DU DIVORCE de la Région Nord/Pas-de-Calais, oeuvrant depuis trente et un ans pour la promotion de la coparentalité, une coparentalité réaffirmée et renforcée par la loi française du 4 mars 2002, et oeuvrant pour le respect des droits de l’Enfant, il est de notre devoir de dénoncer et faire savoir à tout citoyen soucieux de justice, à tout parent, que la situation vécue par Laura, vécue pas son père, vécue par sa famille paternelle, reste inacceptable.

" Une affaire totalement irrespectueuse envers les droits de l’Enfant et de sa famille paternelle "

 
se trouve donc la mise en application de la coparentalité légitime à tout enfant ? Est-ce un mal que d’aimer sa fille, que de lui apporter assistance en cas de réelle nécessité, et que d’être un parent soucieux, réclamant la chose la plus naturelle qu’il soit : Permettre à une enfant de pouvoir s’épanouir, commu-niquer et se développer en toute équité auprès de ses DEUX parents, une coparentalité légitime pour tout enfant ? Laura, comme tout autre enfant, a le droit le plus total de vivre, de s’épanouir et de communiquer avec ses DEUX parents et avec sa famille paternelle de la même façon qu’avec sa famille maternelle en toute équité.
 
A l’unanimité du Conseil d’Administration,

Claude LESPAGNOL, Administrateur.

 

Mise à jour le Lundi, 30 Juillet 2012 18:08
 
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